Une Batarde

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Petite typologie des belles-mères relous

typologie belle mereAvant toi dans son cœur d’homme, il y a (eu) elle. Elle a modelé sans le savoir sa future vie amoureuse et aujourd’hui, c’est toi qui en fait les frais. Petite typologie des belles-mères relous…

Qu’elle s’en défende, ou pire encore : qu’elle l’assume à 100%, belle-maman aime son fils… En tout cas pour celles d’entre nous qui s’en tirent le mieux. Pour les moins chanceuses, belle-maman lui voue un véritable culte, le surprotège ou le castre.

Parce que pour toutes ces belles-mamans là, il n’y a pas d’autres rivales. Et que c’est là que les choses se compliquent et qu’il devient difficile de lui faire comprendre que « c’est MOI, la femme de sa vie ». Merci.

La belle-mère en total kiff

Tout, mais alors TOUT, de ses mots à ses regards en passant par ses gestes transpirent l’amour débordant qu’elle voue à son fils. Il faut dire que « c’est le plus beau », mais aussi « le plus doué » et le « plus fort », qu’il a tout tiré « du meilleur côté de la famille » et que sa progéniture sera « une perle rare avec un avenir glorieux, comme son père » – donnez-moi un Vogalène et vite ! Bien plus que son fils, c’est aussi son Paul Newman. En d’autres termes, si elle n’était pas sa génitrice, elle n’attendrait qu’une chose : le pécho. Et en le portant ainsi aux nues, c’est un peu déjà ce qu’elle fait. Car jamais il ne retrouvera ailleurs l’amour inconditionnel – et dégoûtant – de sa mère. Condamné à devenir un coureur de jupon, la seule femme qui trouvera peut-être grâce à ses yeux devra lui dévouer toute sa vie et faire une croix sur son indépendance. Merci belle-maman !

La belle-mère juive

Attention, la mère juive est tellement anxieuse qu’une tablette entière de Metamucil ne servirait pas à la déconstiper. « Légèrement » intrusive, aucun détail ne lui échappe jamais, à commencer par la nouvelle coupe de cheveux de son fils qui, parce qu’il est allé chez le coiffeur, a « sûrement encore déniché une nouvelle conquête, comment elle est, blonde cette fois ?! ». Conquête qui risque d’ailleurs d’avoir « un peu » de mal à se faire une place dans le couple, à moins qu’elle n’ait le profil complètement débile et naïf d’une nouvelle peluche à cajoler pour la mère.Tout est prétexte à prolonger l’exclusivité qui la lie à son fils, qui d’ailleurs ne va pas tarder à « mourir !» parce qu’il n’a pas fait son contrôle technique ni mis à jour sa carte vitale. Ce qui, épargnant la communauté féminine de son incapacité totale à gérer sa vie affective, n’est finalement pas plus mal.

La belle-mère fantôme

Comme l’indique son nom, la belle-mère fantôme aime se faire rare, car elle rate tout ce qu’elle entreprend. Du moins c’est ce qu’elle pense. Du coup, elle met un peu trop souvent les voiles parce qu’elle est persuadée que c’est la seule alternative pour épargner son fils, qui selon elle mérite bien mieux comme maman. On pourrait croire qu’elle est plutôt cool, cette belle-mère-néant …si seulement sa progéniture n’avait pas l’impression du coup d’être, au mieux, le vilain petit canard : « personne ne m’aime ». Et tout le monde sait que Caliméro n’est pas franchement bandant. Au pire, il sera complètement misogyne, cynique et convaincu que toutes les femmes sont des duplicata de sa maman indigne. Bonjour chaleur, bonjour la vie !

La belle-mère en guerre avec les hommes

Oui, la belle-mère castratrice aimerait soutirer les entrailles de tous les mecs qu’elle rencontre, à commencer par son (ex)-époux et bien sûr son fils, qui selon elle a « un peu trop hérité des gènes de son pères ». Dominatrice, il est clair que la belle-mère castratrice a soif de pouvoir – avec les hommes, elle aime plutôt être dessus. Et avec son fils aussi, car elle aimerait diriger son petit monde comme elle le fait pour le sien. Résultat, elle aura mis un monde une couille-molle littéralement traumatisée par le vagin, qui ne trouvera pas d’autres solutions que de rejouer avec sa femme la relation dominée-dominant, allant jusqu’à la tromper pour fuir ses responsabilités d’homme. Voire à la cogner, lorsqu’il se sentira insulté dans son rôle d’homme et parce qu’il n’aura trouvé rien d’autre pour se venger de sa mère humiliante. Au final : la soumise, c’est toi ; la pute, c’est la belle-mère.

La belle-mère qui (en général) n’existe pas

Elle est heureuse, comblée et éperdument amoureuse de son compagnon – qui n’est pas trop mal au passage… Ainsi parfaitement épanouie, elle n’attend rien d’excessif de la part de son fils – qui par conséquent n’est QUE son fils, et non pas toute sa raison d’être, ni un partenaire potentiel, un homme idéal, ou un homme tout court qu’elle va s’empresser d’émasculer. Son rôle ? Veiller à ce que tout le monde soit heureux. Elle est disponible, à l’écoute, complice et ne te regarde pas comme si tu portais une barbe et un keffieh à l’aéroport d’Orly. Au final, son fils est l’homme confiant et à l’aise dont toutes les femmes rêvent. Celui qui aura envie de rendre une femme heureuse à son tour, sans lui mentir, la dominer et la poker sur Facebook. C’est ringard.